Un jour, on m’a dit : “Tu vas trop vite.”
J’ai entendu. Alors j’ai ralenti, j’ai observé, j’ai essayé de comprendre. Puis j’ai réalisé une chose : Parfois, ce n’est pas la vitesse qui dérange. C’est le fait que quelqu’un voie déjà ce que d’autres n’ont pas encore envie de regarder.
Dans certaines organisations, avancer vite est perçu comme une menace. Parce que cela oblige à :
- Décider.
- Clarifier.
- Structurer.
- Sortir du discours pour entrer dans l’action.
Mais aller vite ne veut pas dire brûler les étapes. Aller vite, parfois, c’est simplement refuser de perdre des mois sur des sujets qui pourraient être réglés avec une réunion claire, un plan d’action, des responsabilités définies et des deadlines assumées.
Bien sûr, il faut :
- Respecter les processus.
- Embarquer les équipes.
- Ecouter les résistances.
- Sécuriser les décisions.
- Reconnaître que certaines lenteurs ne protègent pas l’organisation.
Elles protègent le confort de ceux qui ne veulent pas choisir. Le leadership, ce n’est pas avancer vite pour impressionner. C’est avancer avec clarté, méthode et intention.
Parce que la vraie question n’est pas toujours : “Est-ce qu’on va trop vite ?” Mais parfois :
“Pourquoi avons-nous si peur d’avancer ?” Parfois, ce n’est pas la vitesse le problème. C’est l’absence de vision.
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
