Et si nous commencions beaucoup plus tôt ? Nous apprenons énormément de choses à nos filles.
- À faire attention.
- À ne pas rentrer seules.
- À surveiller leur verre.
- À envoyer leur localisation.
- À dire non.
- À se protéger.
Toutes ces recommandations peuvent être utiles. Mais j’aimerais que nous consacrions autant d’énergie à parler à nos garçons.
Leur apprendre que :
- l’amour n’est pas le contrôle,
- la jalousie n’est pas une preuve d’amour,
- un « non » n’est pas une négociation,
- une femme ne leur appartient jamais,
- leurs émotions peuvent être exprimées sans violence,
- et respecter une femme n’est pas une faveur : c’est la base.
Nous ne pouvons pas construire toute notre prévention autour de la capacité des femmes à éviter la violence.
Il faut aussi empêcher la violence de naître. Et cela commence très tôt.
- Dans nos maisons.
- Dans nos écoles.
- Dans nos conversations.
- Dans les comportements que nous corrigeons… ou que nous laissons passer.
Protéger les prochaines générations de femmes, c’est aussi éduquer autrement les prochaines générations d’hommes.
Avec #SamediPourElles, je veux que nous parlions aussi de prévention.
Parents, éducateurs, familles : quelle conversation devons-nous commencer aujourd’hui avec nos garçons ?
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
