Au Ghana, Ama avait enfin trouvé le courage de quitter une relation violente. Mais après son départ, les pressions ont commencé :
- revenir “pour les enfants”,
- “pardonner”,
- “sauver le foyer”.
Comme si la survie émotionnelle et physique d’une femme devait toujours passer après les apparences.
Quelques semaines plus tard, elle a été retrouvée grièvement blessée après une nouvelle agression. Le moment où une femme quitte une relation violente est souvent l’un des plus dangereux.
Et pourtant, beaucoup de victimes restent seules face :
- à la peur,
- aux menaces,
- à la dépendance financière,
- et au jugement social.
Nous devons arrêter de culpabiliser les femmes qui partent. Et commencer à responsabiliser les violences elles-mêmes. Parce qu’aucune femme ne devrait devoir choisir entre sa sécurité et l’acceptation sociale.
Avec #SamediPourElles, je veux créer un rendez-vous de conscience et d’action : que chacune et chacun, à son échelle, refuse la banalisation, dénonce les violences, protège les victimes et choisisse de ne plus se taire.
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
