Et cette fois, avec une dĂ©cision : couper vraiment. Parce qu’on ne se repose pas vraiment quand on reste disponible. On ralentit, peut-ĂŞtre. Mais on ne coupe pas.
- ĂŠtre en vacances tout en regardant ses mails.
- Répondre « juste à ce message ».
- Garder un œil sur WhatsApp.
- Continuer à réfléchir aux dossiers en cours.
- Se dire qu’on intervient seulement si c’est urgent…
Notre corps est en pause, mais notre cerveau reste en astreinte. Et une astreinte n’est pas du repos. Je rĂ©alise de plus en plus que la vraie coupure demande parfois d’ĂŞtre radicale :
- Fermer l’ordinateur.
- Désactiver certaines notifications.
- Accepter de ne pas savoir ce qui se passe.
- Et surtout, accepter que les choses continuent sans nous.
C’est aussi une question de leadership. Une organisation qui ne peut pas fonctionner quelques jours sans une personne ne prouve pas que cette personne est indispensable.
Elle rĂ©vèle surtout une dĂ©pendance du système. Savoir s’absenter fait aussi partie de la gouvernance :
- Déléguer.
- Faire confiance.
- Créer des relais.
- Laisser les autres décider et agir.
Finalement, le repos pose une question intéressante : Ai-je construit autour de moi un système qui me permet réellement de disparaître quelque temps ?
Pour moi, la réponse doit être oui. Alors cette fois, je coupe. Pour :
Me reposer.
Profiter des miens.
Retrouver de l’Ă©nergie, du recul et de la luciditĂ©.
Et vous, quand vous êtes en congé… vous coupez vraiment ou vous restez secrètement en astreinte ?
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
