Le changement n’est pas une attaque contre le passé

Le changement dérange rarement parce qu’il est mauvais. Il dérange parce qu’il oblige à se repositionner.

Quand une organisation évolue, certaines personnes ne voient pas d’abord l’opportunité. Elles voient la perte :

  • La perte d’un confort.
  • La perte d’une habitude.
  • La perte d’un pouvoir informel.
  • La perte d’une place qu’elles pensaient acquise.
  • La perte d’un fonctionnement dans lequel elles savaient exister.

Et c’est là que le changement devient inconfortable. Parce qu’il ne questionne pas seulement les procédures. Il questionne les postures.

Il ne demande pas seulement : « Que devons-nous améliorer ? » Il demande aussi : « Qui sommes-nous prêts à devenir pour accompagner cette évolution ? » C’est pour cela que même une évolution positive peut créer des résistances.

Non pas parce qu’elle est inutile. Mais parce qu’elle rend visibles les écarts entre :

  • Ceux qui veulent avancer.
  • Ceux qui veulent contrôler.
  • Ceux qui veulent comprendre.
  • Ceux qui veulent que tout change… sauf eux.

Mais une chose est certaine : On ne peut pas vouloir l’impact, l’innovation, la performance, la transformation…et refuser l’inconfort qui vient avec.

Le changement n’est pas une attaque contre le passé. C’est une responsabilité envers l’avenir. La vraie question n’est donc pas : “Pourquoi les gens résistent au changement ?” La vraie question est :
Qu’est-ce que ce changement vient révéler chez chacun de nous ?


Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.

Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable

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