Parfois, on nous invite pour :
- Parler.
- Etre vu.
- Cocher une case.
- Légitimer un espace déjà décidé sans nous.
Et c’est là que je veux être très claire : Pour ma part, je refuse de participer à des espaces qui ne nourrissent ni l’implémentation, ni la transmission, ni la commémoration utile pour mieux avancer.
- La visibilité seule ne suffit pas.
- La reconnaissance symbolique ne suffit plus.
Après tous les combats menés par les générations qui nous ont précédés, nous ne pouvons pas accepter d’être utilisées comme décor d’inclusion.
Être présente, oui. Mais pour
- Contribuer.
- Questionner.
- Influencer.
- Construire.
- Faire avancer l’impact.
Sinon, nous jouons le jeu de ceux qui utilisent nos voix sans réellement vouloir les entendre. L’inclusion réelle ne se mesure pas au nombre de femmes, de personnes à mobilité réduite ou issues des QPV ou des zones rurales ou de la « diversité »ou de la diaspora…invitées sur une scène.
Elle se mesure à ce que leur présence change dans les décisions, les pratiques et les résultats. Je lance le débat : Devons-nous encore accepter la visibilité lorsqu’elle n’apporte aucune valeur ajoutée réelle à l’impact ?
À partager avec celles et ceux qui pensent l’inclusion, doit-elle aller au-delà de la représentation?
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
