Samedi pour elles

Aux Comores aussi, les violences faites aux femmes existent. Et trop souvent, elles restent silencieuses.

  • Silencieuses dans les familles.
  • Silencieuses dans les quartiers.
  • Silencieuses dans les institutions.
  • Silencieuses jusqu’au drame.

Un article publié à l’occasion du 8 mars rappelait plusieurs cas de féminicides et dénonçait un sujet encore largement tabou dans la société comorienne.

Le plus dangereux avec les violences faites aux femmes, ce n’est pas seulement la violence elle-même. Mais plutôt l’habitude, la banalisation, les phrases comme :

  • ce sont des histoires de couple,
  • elle aurait dû partir,
  • ça ne nous regarde pas.

Non. Cela nous regarde tous. Parce qu’une société qui s’habitue à la peur des femmes finit toujours par perdre une partie de son humanité. Parler ne suffit pas. Mais se taire protège rarement les victimes.

Avec #SamediPourElles, je veux créer un rendez-vous de conscience et d’action : que chacune et chacun, à son échelle, refuse la banalisation, dénonce les violences, protège les victimes et choisisse de ne plus se taire.


Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.

Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable

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