Entre les dirigeants qui informent à la dernière minute et les collaborateurs surpris, voire offensés de devoir produire un bilan, un rappel s’impose en cette fin d’année.
Un bilan n’est ni une sanction, ni une improvisation de décembre. C’est un outil de pilotage. Et donc une responsabilité partagée.
- Côté direction : anticiper, clarifier les attentes, définir les indicateurs et le calendrier.
- Côté équipes : assurer un suivi régulier, documenter les actions, consolider les données tout au long de l’année.
Le suivi-évaluation ne commence pas quand l’année se termine. Il fait partie du travail. Les demandes de bilans de fin d’année ne sont ni nouvelles, ni imprévisibles. Elles relèvent du cycle normal de gestion.
Ce qui pose problème, ce n’est pas le bilan. C’est l’absence de méthode collective. Un bon bilan n’est jamais le résultat d’un coup de pression. C’est le produit d’une organisation qui anticipe et se structure.
La vraie question est donc celle-ci : avons-nous, chacun à notre niveau, créé les conditions pour rendre compte sereinement ?
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
