Pourquoi la gouvernance inclusive n’est pas un concept mais une condition de stabilité ?

Dans les institutions, on parle souvent de gouvernance comme d’une structure :

  • Un organigramme.
  • Un mécanisme.
  • Un cadre juridique.

Mais sur le terrain, je constate chaque jour que la gouvernance est d’abord une dynamique humaine. Une dynamique faite de voix, de perspectives, de tensions, de visions qui doivent apprendre à coexister pour servir un objectif commun.

Quand j’observe les processus continentaux au sein de l’African Union ou des United Nations, une réalité s’impose : Une gouvernance qui n’intègre pas toutes les composantes d’une société produit toujours de l’instabilité.

  • Pas immédiatement.
  • Pas brutalement.
  • Mais progressivement.

Parce qu’une gouvernance qui exclut :

  • fragilise la légitimité,
  • limite l’innovation,
  • bloque l’adhésion,
  • et finit par créer de la distance entre les institutions et les citoyens.

L’inclusivité n’est donc pas un “plus”. C’est une assurance stabilité.

C’est aussi ce que je retrouve dans le modèle des 5C : un espace où le secteur public, le privé, la jeunesse, la diaspora et les femmes des communautés rurales, urbaines et maritimes apprennent à co-construire.

Et cette co-construction change tout.

Elle crée une gouvernance qui :

  • écoute avant de décider,
  • ajuste avant d’imposer,
  • évolue avant de s’effondrer.

Je crois profondément que l’Afrique a déjà les solutions. Ce qu’il nous faut, ce sont des structures capables de les accueillir, de les amplifier et de les aligner.

C’est ça, la gouvernance inclusive. Ce n’est pas une option. C’est l’avenir.


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Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable

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