Un dirigeant qui s’énerve masque souvent autre chose : un manque de suivi. S’énerver est parfois plus confortable que de reconnaître :
- une absence de cadre clair
- des priorités mal posées
- un suivi irrégulier
- des décisions non assumées
La colère devient alors un écran. Elle déplace le problème du système vers les personnes. Un collaborateur n’échoue pas toujours par manque d’engagement. Il échoue souvent faute de pilotage, de feedback ou de décisions claires.
Un dirigeant qui suit :
- anticipe
- clarifie
- ajuste
- assume
Un dirigeant qui s’énerve :
- arrive trop tard
- réagit au lieu de piloter
- transfère la pression
- fragilise la confiance
La colère n’est pas du leadership. C’est un signal d’alerte. Le leadership commence là où la responsabilité est pleinement portée.
Le reste n’est que bruit.
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
