Réunir les bonnes personnes autour d’une table est relativement facile. Les faire avancer ensemble, beaucoup moins.
C’est probablement l’une des choses que mon travail m’a le plus appris ces dernières années. On peut avoir autour de la même table des personnes compétentes, engagées, parfois même convaincues de poursuivre le même objectif… et pourtant avoir énormément de mal à avancer.
Parce qu’avoir un objectif commun ne signifie pas avoir les mêmes intérêts. Chacun arrive avec son institution, ses contraintes, ses priorités, son calendrier… parfois son ego aussi.
Et surtout, la coopération commence souvent bien avant la réunion. Dans les conversations qu’on a pris le temps d’avoir. Dans les personnes qu’on a écoutées avant de proposer.
Dans les rôles qu’on a clarifiés avant qu’ils deviennent des territoires à défendre. Dans la confiance construite suffisamment tôt pour pouvoir traverser les désaccords.
C’est un travail souvent invisible. Il apparaît rarement dans les comptes rendus. Il est difficile à mettre dans un KPI. Et pourtant, il peut déterminer tout le reste.
Les transformations les plus importantes sont rarement l’œuvre d’une seule personne. Elles sont presque toujours le résultat d’une coopération que quelqu’un a pris le temps de construire.
Et de plus en plus, je considère cette capacité non pas comme un soft skill, mais comme une compétence stratégique.
Sur cette photo je suis avec la crème de la crème des associations comorienne, ACCF Comores. Ces femmes leaders coopèrent avec brio afin de travailler sur la sensibilisation autour de la prévention et du dépistage du cancer du sein.
C’est un excellent exemple de coopération inclusive et impactante. Je suis fan !
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
