En République démocratique du Congo, Clarisse avait survécu aux violences sexuelles liées au conflit. Mais ce qu’elle raconte ensuite est tout aussi violent :
- Le rejet.
- Le silence.
- Le regard des autres.
Après son agression, certaines personnes de son village lui ont expliqué qu’elle “portait la honte”. Imaginez cela : survivre à une violence… puis devoir survivre à la société elle-même.
Beaucoup de femmes victimes de violences sexuelles vivent une double peine : le traumatisme, puis l’exclusion.
Et pourtant, ce ne sont jamais les victimes qui devraient avoir honte. Nous devons changer notre manière de parler des violences faites aux femmes.
Protéger les victimes, les écouter, les accompagner et arrêter de construire des sociétés où les survivantes se sentent coupables d’avoir survécu. Parce qu’aucune femme ne devrait perdre sa dignité après avoir subi la violence des autres.
Avec #SamediPourElles, je veux créer un rendez-vous de conscience et d’action : que chacune et chacun, à son échelle, refuse la banalisation, dénonce les violences, protège les victimes et choisisse de ne plus se taire.
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
