Amina vivait au Nigeria. Pendant longtemps, ses voisins entendaient des cris venant de son domicile. Mais personne ne voulait “se mêler des affaires du couple”. Puis un soir, Amina a été retrouvée morte.
Ce qui me choque dans certaines histoires, ce n’est pas seulement la violence. C’est le nombre de personnes qui savaient… et qui pensaient que ce n’était pas leur place d’intervenir.
Le silence collectif peut devenir une forme de complicité involontaire. Nous devons arrêter de penser que protéger une femme en danger est une intrusion.
Parfois, un signalement, une conversation, une réaction ou une prise au sérieux peuvent sauver une vie. Parce qu’une violence connue de tous ne devrait jamais devenir une habitude silencieuse.
Avec #SamediPourElles, je veux créer un rendez-vous de conscience et d’action : que chacune et chacun, à son échelle, refuse la banalisation, dénonce les violences, protège les victimes et choisisse de ne plus se taire.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
