5 règles pour neutraliser ses ennemis

En leadership, le vrai défi n’est presque jamais le manque de compétences. C’est d’apprendre à gérer les personnes qui tirent avantage de votre échec. Soyons lucides : la plupart des « ennemis » ne sont pas malveillants. Ils sont menacés.

Menacés par :

  • la clarté
  • la structure
  • la légitimité
  • le changement

Voici ce que l’expérience apprend :

Première règle : ne jamais se battre sur le terrain émotionnel.

Dès que vous réagissez à chaud, que vous vous justifiez trop ou que vous cherchez à être compris, vous cédez du pouvoir. Le calme n’est pas une faiblesse. C’est une forme de maîtrise.

Deuxième règle : distinguer l’intention de l’impact.

Un même comportement n’appelle pas la même réponse.

  • La malveillance appelle le cadrage
  • La peur appelle la structure
  • L’ignorance appelle la clarté

Troisième règle : construire des systèmes, pas des conflits.

Une gouvernance solide rend les jeux de pouvoir inefficaces. Rôles clairs, décisions écrites, processus transparents. Quand la structure est forte, le bruit s’éteint.

Quatrième règle : choisir le silence avec stratégie.

Tout ne mérite pas une réponse. Le silence, lorsqu’il est appuyé par la cohérence et les résultats, est un message.

Cinquième règle : cesser de vouloir être aimée par ceux qui vivent du flou.

Le leadership dérange celles et ceux qui prospèrent grâce à l’opacité, la dépendance ou le favoritisme.
On ne négocie pas son autorité pour être acceptée.

Et enfin : Votre meilleure protection n’est pas la confrontation. C’est la cohérence. Les résultats.
Le temps.

On ne neutralise pas ses ennemis en les écrasant. On les neutralise en rendant leur comportement inutile.


Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.

Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable

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