Et si le véritable défi de la ZLECAf n’était plus de créer des opportunités, mais de permettre aux femmes de les saisir ?
La semaine dernière, à Addis-Abeba, j’ai été invitée à participer à une rencontre enrichissante sur les défis et les actions prioritaires pour faciliter l’accès des femmes entrepreneures au commerce intra-africain.
Bravo aux panélistes nardos mohamed, @Amele Simachew, Abebe Ambachew Ayana (PhD), Augustine Owusu et Yezichalem Kassa Tessema pour leurs contributions, ainsi qu’à Dr Nigest Haile pour sa modération et l’organisation de ce petit déjeuner panel.
Merci à Center for Accelerated Women’s Economic Empowerment et à la Fondation Konrad-Adenauer-Stiftung Ethiopia représentée par Anna Reismann, pour cette initiative.
Une conviction ressort des discussions et de mes échanges avec plusieurs participants : Nous ne manquons pas d’initiatives. Nous manquons parfois de coordination pour les transformer en résultats.
Former les femmes, identifier des marchés, faciliter les rencontres commerciales… Tout cela est essentiel.
Mais si une entrepreneure doit encore frapper à plusieurs portes pour comprendre les procédures, obtenir une certification ou financer sa première commande, avons-nous réellement levé les obstacles ?
En tant que membre du Board du Continental Network of Women Business Associations in Africa(CONWOBAA), le réseau continental des associations de femmes entrepreneures, je reste convaincue que la coordination entre institutions, secteur privé et partenaires doit devenir une priorité opérationnelle.
Et si, dans six mois, nous nous posions une seule question : Combien de femmes ont réellement pu exporter grâce à nos actions collectives ?
Car une stratégie réussie ne se mesure pas à nos intentions, mais aux résultats obtenus sur le terrain.
Sitti Inspire – Inspirer les leaders. Transformer les équipes.
Sitti ABDALLAH MSHANGAMA, Leadership stratégique • Gouvernance inclusive • Transformation durable
